Brice Rabaste, bétonneur de standing

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L’année 2017 a été une année de grands bouleversements politiques, montrant une grande aspiration des électrices et des électeurs à se débarrasser de schémas anciens et à faire du neuf. Mais la déception est déjà là.

Déception sur la fausse modernité de Macron, le Kennedy français qui montre son vrai visage : celui d’un petit arriviste sorti de la cuisse de Jupiter, un ami de la finance plein de mépris pour les travailleurs, les gens simples.

Déception à propos du bilan de Mr Rabaste et de son équipe, à qui les chellois avaient donné sa chance sur la foi de promesses électorales. Près de quatre ans après sa prise de responsabilité, les bilan est mauvais, très mauvais. D’abord, les promesses, quoi qu’on n’en pense, de stopper le « bétonnage » de la ville n’ont pas été tenues. Les constructions se poursuivent à un rythme soutenu, essentiellement du logement de standing, comme à l’entrée du parc du Souvenir ou encore sur l’ancien site Sernam. Par contre, le Maire refuse obstinément de produire l’effort raisonnable de construction de logements sociaux, ne serait ce que pour respecter les obligations légales de solidarité liées à la loi SRU. Le plan local d’urbanisme adopté lors du dernier conseil municipal rend compte de ces choix. Aucun effort pour répondre aux demandeurs de logements abordables, aucun effort pour proposer de nouveaux services publics aux habitants. Par contre, lors du dernier conseil municipal également, les tarifs des services publics ont été tous ou presque augmentés, et ce, pour l’ensemble des quotients municipaux. Aucune volonté de sanctuarisation pour les plus fragiles, ceux là même qui vont voit leur APL diminué de 5 euros. « Tout le monde doit faire des efforts » selon Mr le Maire, qui semble ne pas savoir que pour de nombreuses familles, c’est tout simplement impossible.

Les rodomontades sur la question de la sécurité et les dépenses conséquentes pour le plus grand profit des marchands de caméra de vidéo surveillance ne produisent aucun des résultats promis. Pour le reste, la ville est à l’arrêt, sans projet et sans vision d’avenir pour développer les services publics dans l’intérêt des habitants. Au contraire, ils sont abandonnés à la concurrence, comme la Maison de la petite enfance qui va passer sous pavillon privé.

En ce début d’année 2018, les élus communistes de la liste Chelles-Citoyenne confirment leur engagement aux côtés des chellois contre ces mauvais coups. Nous appelons toutes les forces citoyennes à converger et à élaborer le projet alternatif écologique et humain, solidaire et émancipateur, dans l’intérêt de notre ville et de sa population. Nous consacrerons tous nos efforts à l’unité des forces qui pourront y contribuer.

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